Le blogue de Royal LePage Altitude

Communiquez avec nous:

Île-des-Sœurs - 514.765.0909

Griffintown - 514.846.0909

  • Accueil
    Accueil C'est ici que vous pouvez trouver tous les articles posté sur le site.
  • Catégories
    Catégories Affiche la liste des catégories de ce blog.
  • Mots clés
    Mots clés Affichez une liste de tags qui ont été utilisés dans ce blog
  • Archives
    Archives Contient une liste d'articles du blog qui ont été créés précédemment.
  • Connexion
    Identification Formulaire d'identification
Derniers articles
Quelle est la différence entre la valeur économique d’une propriété et sa valeur marchande?

Quand vous décidez d'investir en immobilier, il est primordial de s'informer de la valeur économique des immeubles, puisqu’elle vous indiquera la rentabilité de l'investissement. À ce sujet, la majorité des institutions financières prêtent en se basant sur cet indicateur.

La notion de valeur économique s’applique plus particulièrement aux propriétés à revenus. La valeur économique est basée sur la différence entre les revenus que rapportent l’immeuble et les dépenses engendrées, en fonction toutefois de critères spécifiques comme le taux de rendement, le taux d’intérêt et les conditions de financement.

...

Posté par le dans immobilier
La négociation du prix On entend souvent dire que la négociation est un art. Cela s'applique aussi à l'immobilier. La négociation est un art plein de nuances et de subtilités, basé sur l'écoute attentive de tout ce qui est verbal et non verbal. Ce n'est surtout pas une bataille.

Or, la négociation rejoint, avant tout, les émotions des parties impliquées, rendant plus difficile l'adoption de bons réflexes de la part des acheteurs et des vendeurs. Par exemple, un des aspects les plus courants auquel le courtier est confronté est le réflexe de l'acheteur de vouloir offrir un prix bas et assez éloigné du prix affiché pour «ébranler le vendeur» et lui passer le message qu’il recherche le «bon achat». En règle générale, c’est une des grandes erreurs dans le processus de négociation et ne sera pas généralement recommandée par votre courtier.

Lorsque l'acheteur offre un prix bas à un vendeur, il donne la possibilité au vendeur de refuser la proposition sans regret et, surtout, sans seconde chance. En effet, la majorité des vendeurs préfère refuser une offre trop basse plutôt que de faire une contre-proposition. Un prix trop bas ne fera que frustrer le vendeur et provoquera dès le départ un climat négatif et une attitude défensive envers l'acheteur. Ainsi, s'il s'agit vraiment d'une propriété que l'acheteur aime, cette «stratégie» d'offrir un prix très inférieur au prix affiché compliquera beaucoup la suite de la négociation et souvent au désavantage de l'acheteur. De plus, dans les marchés que nous connaissons aujourd'hui, une grande proportion des propriétés est déjà affichée en fonction de l'état actuel du marché immobilier.

La meilleure stratégie de négociation demeure celle que votre courtier recommandera probablement : une bonne proposition de départ vous donnera une meilleure chance d'atteindre votre objectif. Elle vous permettra de trouver un terrain d'entente entre les parties à l'intérieur d'une certaine zone de confort pour l'acheteur et le vendeur. Souvent, le résultat de la négociation se situe quelque part entre l'objectif idéal fixé par le vendeur et par l'acheteur.

Les subtilités de la négociation sont un art que votre courtier apprend et pratique constamment.
Faites-lui confiance!

L'équipe Royal LePage Altitude.

Communiquez avec nous :
514-765-0909
514-846-0909
Lectures : 240
Penser à la revente de sa propriété, même lors de sa construction, son achat ou ses rénovations

Penser à la revente de sa propriété, même lors de sa construction, son achat ou ses rénovations

 
Il est important de bâtir, rénover ou acheter une demeure en pensant à certains éléments stratégiques pour la revente. En effet, ceci peut vous éviter bien des ennuis lorsqu’il sera temps de mettre le tout sur le marché immobilier. Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile ou agréable de procéder de cette manière compte tenu de toute l’excitation qu’une nouvelle acquisition procure. De plus, nous espérons pouvoir y rester le plus longtemps possible. Cependant, certains éléments clés d’une propriété sont prisés par de nombreux acheteurs et c’est sur ceux-ci qu’il est important de miser. Dans cette optique, il est primordial de se concentrer sur certains éléments généraux qui seront en mesure de rejoindre une grande variété d’acheteurs. Les espaces à aires ouvertes sont, de nos jours, au sommet de la liste des critères requis au sein d’une propriété. Cet aspect d’ouverture favorise grandement les activités familiales, permet une meilleure pénétration de la lumière du jour en plus de laisser une bonne marge de manœuvre d’aménagement au prochain acheteur. Les cuisines et les salles de bain sont aussi des  éléments clés.  Ces pièces primordiales pour un acheteur doivent être esthétiques, conviviales et pratiques. Favorisez le rangement, l’îlot central pour la cuisine, le lavabo double dans la salle de bains commune ainsi qu’une salle de bains adjacente à la chambre des maîtres. Ils représentent tous des éléments positifs lors de la revente. 

Toujours dans le but de rejoindre un plus grand nombre d’acheteurs, évitez les architectures trop originales ou l’aménagement d’éléments fixes, tel qu’un foyer, de manière trop excentrique. Si tel est le cas, les acheteurs potentiels pourraient avoir de la difficulté à visualiser leurs biens personnels dans cet environnement.  
 
Gardez ces petits trucs et astuces en tête lors de vos recherches! Vous ne les regretterez pas!
 
 
L'équipe Royal LePage Altitude.

Communiquez avec nous :
514-765-0909
514-846-0909
Lectures : 122
Que veulent dire ces fameuses nouvelles règles hypothécaires entrées en vigueur le 17 octobre dernier? En quelques mots, cela veut dire que si vous voulez acheter une propriété et que vous disposez d’une mise de fond entre 5% et 20% (pas de changement à ce niveau), les banques vont devoir faire un « test de résistance » quant à votre capacité d’emprunt. Vous devrez, comme acheteur vous qualifier sur le taux fixe de 4,64%, tel qu’établi présentement par la Banque du Canada et ce même si le taux réel offert par votre institution financière est beaucoup plus bas.

Pourquoi? Parce que  le gouvernement fédéral pense protéger l’acheteur trop endetté, d’acheter trop gros, trop cher et éviter des situations dramatiques comme on a vu aux États-Unis advenant une hausse des taux d’intérêt.

Grosso modo, votre capacité d’emprunt pourra être amputée d’environ 20% à 25%. Voici un exemple donné par courtier hypothécaire : vous voulez vous acheter une maison de 350 000 $ avec une mise de fonds de 5 %. Avec un taux promotionnel de 2,39 % (en vigueur en ce moment), l’hypothèque amortie sur 25 ans vous coûterait 1471 $ par mois. En vertu des nouvelles règles, le banquier devra calculer la mensualité maximale avec un taux de 4,64 % pour respecter les ratios d’endettement. Résultat : vous devez chercher une maison de 262 000 $...

Les prochains mois nous donneront une meilleure idée de l’impact réel de ces mesures. Il y aura toujours moyen de tirer son épingle du jeu. Cette simulation était déjà appliquée jusqu’à maintenant pour tous les termes de moins de 5 ans. Les banques mettront peut-être en place de nouveaux produits, le marché s’adaptera. A suivre.

Communiquez avec nous :
514-765-0909
514-846-0909
Lectures : 130
Toujours envie de fixer le prix votre propriété plus élevé?

Toujours envie de fixer le prix votre propriété plus élevé?


Voici les 5 principales objections qu’un vendeur donne à son courtier immobilier pour établir le prix de sa propriété.

1-    Je vais tester le marché et voir si je peux vendre à mon prix.
2-    Je ne suis pas pressé. Je ne suis pas obligé de vendre. Je vais attendre mon prix.
3-    L’acheteur a juste à faire une offre, si mon prix est trop élevé : on négociera à ce moment-là.
4-    Oui, mais ma maison vaut plus cher que celle de mon voisin qui est aussi en vente.
5-    Je dois vendre à tel prix pour pouvoir acheter telle autre propriété.



Vous vous reconnaissez dans ces objections?


Voici leurs vraies réponses.

1-    On ne teste pas un marché. On s’affiche dès le départ au prix le plus juste, les statistiques le prouvent.
2-    Vous n’êtes pas obligé de vendre et vous n’êtes pas pressé. OK mais vous avez quand même pris la décision de vendre. Alors mieux vaut écouter les signaux du marché réel.
3-    Les acheteurs établissent un prix maximal qu’ils ne veulent pas dépasser. Si votre propriété dépasse cette limite, les acheteurs ne la verront pas.
4-    Peut-être que votre voisin a une propriété plus grande, un terrain plus vaste, une piscine, des ajouts substantiels? De plus, il ne faut pas baser les analyses sur les prix affichés dans le voisinage mais plutôt sur les propriétés vendues au cours de l’année.
5-    Le prix réel de votre propriété n’a rien à voir avec le prix requis pour votre prochaine acquisition.


Communiquez avec nous :
514-765-0909
514-846-0909
Lectures : 212